Le tapis et la santé

Faits santé

Des faits sur le tapis qui vous surprendrons!

  1. Fait :  Le tapis empêche les allergènes de se disperser dans l’air. 
  2. Fait :  Il n’existe aucun lien entre l’usage du tapis et l’incidence des problèmes d’asthme et d’allergies. 
  3. Fait :  Les moisissures peuvent se produire sur tout genre de surface. 
  4. Fait :  Le formaldéhyde n’est pas utilisé dans la production de nouveau tapis. 
  5. Fait :  Le latex contenu dans le tapis produit des réactions allergiques. 
  6. Fait :  Le tapis ne présente aucune source de problèmes liés à la qualité de l’air intérieur. 

Fait :  Le tapis empêche les allergènes de se disperser dans l’air. 

Le tapis retient solidement les substances qui causent des allergies et, de ce fait, les empêche de se disperser dans l’air, réduisant ainsi le niveau d’allergènes contenu dans la zone respiratoire; ceci représente un plus faible potentiel d’exposition.  Les allergènes retenus par l’effet filtrant du tapis peuvent être éliminés en passant l’aspirateur, ce qui rafraîchit les propriétés filtrantes du tapis, de sorte qu’une plus grande quantité de substances seront retirées de l’air.  Le fait de passer l’aspirateur une ou deux fois par semaine sur le tapis permet d'en retirer les allergènes, y compris les salissures d’acariens - une source connue d’allergènes.  Il est important d’utiliser un aspirateur efficace - système central ou un appareil muni d’un filtre HEPA - afin de réduire la quantité d’allergènes pouvant se disperser de nouveau dans l’air.

Référence

Dans la publication intitulée Carpet and Airborne Allergens, A Literature Review, le Dr Alan Luedtke fait référence aux résultats d’une étude visant à déterminer l’effet d’un nettoyage régulier à l’aspirateur. Il en résulte que le passage fréquent, même de courte durée, de l’aspirateur permet de réduire considérablement les niveaux de poussière domestique et d’allergènes acariens dans les tapis.  Des études menées par l’Environmental  Protection Agency (EPA) démontrent  l’efficacité du tapis à réduire les particules présentes dans l’air.

Voir aussi l’article sur l’étude de la Société allemande d’allergies et d’asthme.

Fait :  Il n’existe aucun lien entre l’usage du tapis et l’augmentation des problèmes d’asthme et d’allergies. 

Des données comparatives suédoises appuient le fait qu’il n’existe aucun lien entre l’usage du tapis et l’augmentation des problèmes d’asthme et d’allergies.  À notre connaissance, aucune recherche scientifique publiée démontre qu’il existe un lien entre le tapis, l’asthme et les allergies.

Référence

Des chercheurs oeuvrant au Swedish Institute of Fibre and Polymer Research ont fait rapport d’une étude fondée sur des données historiques de dix ans.  Ils ont découvert que même si l’utilisation du tapis en Suède avait diminué de façon constante depuis 1975, les occurrences de réactions allergiques au sein de l’ensemble de la population avaient considérablement augmenté.

Voir le tableau illustrant l’article Les tapis et les allergies en Suède.

Fait :  Les moisissures peuvent se produire sur tout genre de surface.

Les moisissures existent UNIQUEMENT quand il y a un excès d’humidité ou de poussière jumelé à un nettoyage médiocre ou de mauvaises habitudes d’entretien.  Le développement de moisissures peut se produire sur tout genre de surface (des carreaux de fenêtre au tapis) n’étant pas correctement entretenue et où l’humidité est très présente.  L’élimination de sources excessives d’humidité (comme les fuites d’eau) et son contrôle réduisent considérablement la possibilité que les moisissures s’installent.

Référence

Dans le cadre d’une étude menée par HOST/Racine Industries, six écoles de la Floride on fait l’objet d’une vérification des problèmes liés à la qualité de l’air intérieur résultant d’un taux d’humidité élevé et d’une ventilation inadéquate.  Des conduits pleins de poussière et des fuites de plomberie sur les tuiles du plafond avaient entraîné la formation de moisissures et l’émission de millions de spores dans l’air.  La recherche a permis de déterminer que les problèmes de moisissures ne sont pas associés à une surface particulière comme le tapis.

Fait :  Le formaldéhyde n’est pas utilisé dans la production de nouveau tapis. 

Le formaldéhyde n’est pas utilisé dans le processus de fabrication du tapis; il n’est donc pas émis d’un nouveau tapis.

Référence

Un article publié en 1989 dans l’American Textile Chemist and Colorists Journal mentionnait que la recherche menée par le School of Textile Engineering, Georgia Institute of Technology, sous l’autorité du Dr Wayne Tincher et d’autres chercheurs, a contribué à faire disparaître ce mythe généralement répandu.

Fait :  Le latex contenu dans le tapis produit des réactions allergiques. 

Le latex qui sert à maintenir ensemble les fibres et l’endos dans les tapis grande largeur est synthétique. Le latex synthétique n’est pas associé aux réactions allergiques du latex naturel qui sont causées par les protéines qui s’y retrouvent.

Référence

Le tapis est principalement composé des mêmes matériaux inoffensifs que l’on retrouve dans les vêtements et autres tissus courants, y compris le polypropylène et le nylon.

Fait :  Le tapis ne présente aucune source de problèmes liés à la qualité de l’air intérieur (QAI). 

Une analyse toxicologique importante des composants du tapis et des émissions qui en proviennent a permis de conclure que les produits chimiques contenus dans le tapis « ne présentent aucun risque de préoccupation publique pour la santé ». En outre, les allergènes se trouvant dans le tapis peuvent être éliminés en passant l’aspirateur.

La plupart des nouveaux aménagements intérieurs et matériaux de construction émettent des composés organiques volatils (COV) pendant un certain temps.  Les émissions de COV provenant des nouveaux tapis comptent parmi les plus faibles, et se dissipent dans les 48 heures, même plus rapidement avec une bonne ventilation.  En vue de réduire davantage les autres préoccupations sur le plan de la qualité de l’air intérieur, prière de demander les produits à faibles émissions, incluant le tapis approuvé Green Label de l’ICT, au moment de sélectionner des produits domestiques et des ameublements.

Référence

En 1994, l’entreprise Environ Corporation d’Arlington en Virginie, a mené une étude intitulée Safety Assessment of Components of and Emissions from Carpets, dont voici la conclusion: « En ce qui concerne les produits chimiques déterminés comme étant présents dans le tapis mais non émis par ce dernier, il n’y a aucune raison de croire qu’ils représentent un risque de préoccupation publique pour la santé.  Pour ce qui est des produits chimiques déterminés comme provenant du tapis, aucun risque de préoccupation publique en matière de cancer n’est prévu individuellement pour tout produit chimique ou lorsque la limite supérieure prévue pour le risque est ajoutée aux substances cancérigènes potentielles.  Dans le même ordre d’idée, aucun effet non-cancérogène de préoccupation publique ne serait anticipé ».